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Démocraties

DÉMOCRATIES est une fédération de clubs de réflexion politique, sans exclusive ni affiliation partisane. Créé en 1993, en prenant la succession de l'association "Espace 89", DÉMOCRATIES regroupe à l'heure actuelle une association nationale forte d'environ 500 membres et des clubs de province à Mézières-Charleville, Nancy, Lille, Lyon et Perpignan.
Il est rappelé que, conformément à ses statuts, l'Association DÉMOCRATIES , club de réflexion politique, "a pour but d'assurer la défense et la promotion de toutes les formes de démocraties et des valeurs de l'État républicain, de rassembler toutes personnes attachées à ces idéaux, d'analyser les mouvements sociaux, culturels et politiques du pays et d'ouvrir dans cet esprit les grands dossiers de la France, de l'Europe et du monde contemporain".

Traitant de tous les sujets de société, ce club de réflexion s'est néanmoins fait une spécialité dans la géopolitique.

DEMOCRATIES oriente ses moyens d'action surtout dans deux directions : un travail approfondi au sein de commissions, réservé aux seuls adhérents et faisant l'objet de rapports et des réunions-débats, ouvertes à un large public, qui peuvent prendre la forme de colloques ou de dîners ou de simples réunions à thème restreint. Les colloques font l’objet d’actes, reprenant in extenso les débats, édités par DEMOCRATIES ou aux Editions Lavauzelle.

L’association tient, par ailleurs, à une forte convivialité entre ses membres car l’échange des idées en toute sérénité fait bien évidemment partie d’une véritable réflexion.
 
Composition du bureau :

Président,
Général (cr) Henri PARIS


Trésorier,
Guy SPILLIAERT


Secrétaire générale,
Ariane PARIS


Contact

Démocraties
22 avenue Eugénie
92 700 COLOMBES
Téléphone/fax
01 41 21 91 40
Mail
Lundi 2 février 2009
Terrorisme et piraterie en mer
avec le capitaine de vaisseau (h) Francis BAUDU
le mardi 3 mars 2009 à 20h
au Cercle Républicain - 5 avenue de l'Opéra - 75 001 Paris

 

Depuis plusieurs années, la piraterie maritime connaît une très inquiétante expansion. Le pirate est redevenu un professionnel compétent et non plus un aventurier quelconque. La piraterie devient aussi un nouveau moyen de terrorisme. Alors que la navigation commerciale est en pleine croissance et qu’il en est de même de la navigation de plaisance dans les mers exotiques, on peut se demander quelles réponses peuvent être apportées à ce phénomène.

Francis Baudu, courtier de construction de navires, arbitre à la Chambre arbitrale maritime de Paris, expert auprès du Planning Board for Ocean Shipping de l’OTAN et ancien auditeur de l’Institut des Hautes Etudes de Défense Nationale, exposera la situation actuelle, donnera sa position sur les parades qui ont été mises en place, notamment au niveau européen et sur d’autres solutions possibles.


Le nombre de places est limité à 50, afin que puisse s'établir un vrai dialogue. Je vous remercie de me renvoyer très rapidement le coupon ci-dessous accompagné d'un chèque à l'ordre de DEMOCRATIES de :

- 38 Euro par personne pour les adhérents à DEMOCRATIES, à jour de cotisation 2008.

- 42 Euro par personne pour les non-adhérents.

(désolé de cette augmentation, la première depuis octobre 2006. Il s’agit toujours du prix coûtant pour les membres de DÉMOCRATIES, à jour de cotisation)

Bien amicalement à tous,

Henri PARIS

Par Henri Paris - Publié dans : Dîner-débats
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Vendredi 26 septembre 2008

Où va la Belgique ?

 

avec

 

Jean-Marc DELIZEE

Secrétaire d’Etat à la Pauvreté de Belgique

et, sous réserve,

Geert LAMBERT

Sénateur, membre des Progressistes flamands

 

le vendredi 10 octobre 2008 à 20h

 

au Cercle Républicain - 5 avenue de l'Opéra - 75 001 Paris

 

 

Un colloque sur ce sujet était programmé, mais est repoussé, par manque d’équilibre entre intervenants. La situation de la Belgique nous interpellant beaucoup, je ne veux pas attendre plus longtemps et je vous propose donc notre ami, Wallon, Jean-Marc Delizée qui est intervenu plusieurs fois à DÉMOCRATIES et qui viendra avec, dans la mesure du possible, un de ses amis, Geert Lambert, Flamand, afin de nous exposer la situation la plus objective possible et nous donner leur sentiment sur son avenir.

 

Le nombre de places est limité à 50, afin que puisse s'établir un vrai dialogue. Je vous remercie de me renvoyer très rapidement votre demande d'invitation accompagné d'un chèque à l'ordre de DEMOCRATIES de :

- 36,50 Euro par personne pour les adhérents à DEMOCRATIES, à jour de cotisation 2008.

- 40 Euro par personne pour les non-adhérents.

Bien amicalement,

Henri PARIS

Par Henri Paris - Publié dans : Dîner-débats
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Samedi 20 octobre 2007
Ancien ministre, Président de la Mission d’information parlementaire sur le Rwanda.

Retrouvez Paul Quilès sur Repères.


PaulQuiles.jpg Le génocide perpétré au Rwanda entre avril et juillet 1994 fait partie des grandes tragédies du 20ème siècle. A nouveau, le monde a connu une tentative d’extermination d’un groupe d’hommes en raison de leur naissance.

Depuis cette date, on a assisté à un flot de récits, de témoignages -dans lesquelles il est parfois difficile de discerner la vérité des faits-, d’analyses parfois contradictoires, de polémiques, souvent violentes, avec des retombées inévitables sur la scène internationale. Force est de constater que peu d’intervenants ont réussi à faire abstraction de leur subjectivité, ce qui est regrettable, mais certainement explicable en raison de l’émotion considérable suscitée par l’énormité de la tragédie.
               
*********

Considérant le mouvement d’opinion qui souhaitait des investigations sur l’attitude de la France avant et durant le génocide, j’ai pris l’initiative en 1998 , en tant que Président de la Commission de la défense de l’Assemblée Nationale, de proposer que soit constituée une  mission parlementaire d’information. L’objectif était de “faire la lumière sur le rôle qu’ont pu jouer les différents pays qui sont intervenus, ainsi que l’ONU, dans la crise rwandaise entre 1990 et 1994”.

Notre mission a enquêté pendant neuf mois et a rendu un rapport de 1500 pages . Voici quelques éléments qui vous permettront d’apprécier le sérieux et la profondeur du travail effectué :

  • Pendant 110 heures, les députés qui faisaient partie de la mission ont auditionné 88 personnes,  des responsables politiques, des militaires, des diplomates, des universitaires, des civils français et rwandais. Ces auditions ont été exceptionnelles, tant par leur nombre que par leur caractère détaillé et approfondi. La plupart d’entre elles ont été publiques, ouvertes à la presse écrite et audiovisuelle. Certaines ont même été télévisées en direct par LCI.
  • Les rapporteurs se sont rendus à Bruxelles, à Washington, au siège des Nations Unies à New York, ainsi qu’au Rwanda, en Ouganda, au Burundi, et en Tanzanie.
  • Les témoignages des 74 personnes qu’ils ont rencontrées par ailleurs ont été intégralement et  rigoureusement pris en considération dans le cadre de la méthode de travail définie par la mission parlementaire.
  • La mission a analysé 15 000 pages de textes, de télégrammes diplomatiques et de documents militaires ; pour 7000 pages, la classification “secret défense” a été levée et certaines d’entre elles ont été  publiées en annexe du rapport.
   
Il était indispensable de mener aussi complètement que possible un travail d’élucidation sur cette douloureuse période, compte tenu des liens étroits qui avaient uni depuis des décennies la France et de nombreux pays africains. La mission d’information est parvenue, me semble-t-il, à présenter les faits et les enchaînements, qu’elle a tenté de mettre au jour, de la manière la plus rigoureuse et la plus incontestable possible. Cet effort d’analyse des mécanismes et des motivations d’une intervention militaire française à l’étranger répondait également à une préoccupation qui reste malheureusement encore d’actualité : celle de permettre au Parlement de mieux comprendre les ressorts de l’action diplomatique et militaire française.

La mission a repris point par point les grandes étapes qui ont ponctué les quatre années de conflit (1990-1994). Dans l’enchaînement complexe des évènements, nous avons voulu comprendre la responsabilité réelle de la France et les raisons qui l’ont conduite à mener une politique aussi interventionniste aux côtés d’un régime politique critiquable. Nous avons replacé cette politique dans le contexte historique de la période, trop souvent négligé dans la plupart des analyses : chute du mur de Berlin, réunification de l’Allemagne, guerre du Golfe, traité de Maastricht… Le Rwanda, sans richesse naturelle et sans situation géo-stratégique notable, n’intéressait personne ! Après le départ des Belges, la France a cru pouvoir intégrer ce petit pays dans l’ensemble africain francophone. L’aide militaire qu’elle a apportée au Rwanda pour l’aider à se défendre contre l’attaque du FPR menée à partir de l’Ouganda s’est accompagnée d’efforts pour convaincre le régime de se démocratiser et de laisser la place à un gouvernement, un Parlement et une armée mixtes (Hutu et Tutsi). Ces efforts furent couronnés de succès, avec les accords d’Arusha (août 1993), qui permirent aux forces françaises de se retirer, laissant la place à celles de l’ONU.

Mais ces accords n'avaient été considérés par les extrémistes hutus que comme une concession provisoire. Dans ce contexte de méfiance et de haine, le pouvoir rwandais, fortement centralisé par tradition, disposait des moyens d'entraîner les populations hutues dans la violence. Il était assuré de la collaboration de la plupart des pouvoirs locaux, secondés, le cas échéant, par des structures paramilitaires ou des éléments des forces armées rwandaises (FAR). Sous cette pression et sous l'influence d'une propagande diffusée en particulier par une radio privée largement écoutée, la « radio libre des mille collines », un grand nombre de Rwandais ont acquis la conviction intime que le meurtre des Tutsis était le seul moyen d'assurer définitivement leur sécurité. Ils en sont venus à envisager le meurtre systématique de l’autre, l’éradication de l’ennemi intérieur, comme un remède préventif à leurs craintes d'une prise de pouvoir du FPR et d'une domination tutsie. L'assassinat, dans des conséquences non encore totalement élucidées, du Président Habyarimana (6 avril 1994) et l'impact des conflits du Burundi voisin, également déchiré par des affrontements entre Hutus et Tutsis, ont alors donné à un groupe de Hutus extrémistes l'occasion de se saisir du pouvoir et de déclencher le génocide. Des Rwandais ont alors, pendant plusieurs semaines, tué d’autres Rwandais, dans les conditions d’atrocité que l’on sait.

Le rapport montre aussi que les erreurs et les maladresses de la France ne doivent pas faire oublier et sous-estimer le rôle des autres acteurs : la Belgique, qui a abandonné le Rwanda au moment où il fallait y rester, l’ONU,  dramatiquement absente ou incapable d’intervenir, les Etats-Unis, qui ont, de façon constante et délibérée, contribué à bloquer les décisions du Conseil de Sécurité… Force est de constater que la communauté internationale a fauté au Rwanda, par manque de volonté, que ce soit avant ou après le déclenchement du génocide. Si la France a mené seule l’opération Turquoise à but humanitaire (21 juin au 21 août 1994), c’est bien  parce qu’aucun autre pays ne voulait s’y engager !

Nous avons enfin avancé des propositions susceptibles d’éviter que de telles tragédies se reproduisent. Elles concernaient différents domaines correspondant aux carences analysées tout au long du travail de la mission. Nous avons proposé  par exemple :

  • une meilleure coordination des actions diplomatiques et militaires, au sommet comme sur le terrain et une plus grande transparence dans la gestion des crises internationales ;
  • le contrôle parlementaire effectif des interventions militaires hors du territoire national et la connaissance par le Parlement des accords de défense ;
  • la réforme de notre coopération avec les pays africains ;
  • la gestion des problèmes de sécurité en Afrique au niveau multilatéral (en particulier européen) et non plus bilatéral ;
  • la réforme du mode d’intervention des forces de l’ONU pour maintenir ou rétablir la paix.                              
On ne peut pas dire que la plupart de ces propositions aient été suivies d’effets ! Et pourtant, le caractère monstrueux d’un génocide comme celui du Rwanda devrait imposer, au delà de la compassion, des actions énergiques afin de prévenir le retour de telles tragédies.

Procurez-vous la suite de cette introduction par mail.
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Samedi 20 octobre 2007
weill.jpg J'ai la particularité d'être à la fois journaliste et historien, je vais donc passer, en quelques secondes, de l'Histoire, que vous évoquiez, Monsieur le Ministre, au périmètre de l'actualité franco-rwandaise.
Où en sont elles, ces relations ?

L'ambition de l'actuel Ministre français des Affaires Etrangères semble être de vouloir réconcilier la France et le Rwanda dont les relations sont rompues depuis décembre dernier. C'est une œuvre de réconciliation qui me semble faire figure d'équation impossible, tant les enjeux, qu'ils soient diplomatiques, militaires, judiciaires et même éthiques, sont terriblement pesants.
Au centre du contentieux il y a les neufs mandats d'arrêts internationaux visant des responsables rwandais et délivré par le juge Jean-Louis Bruguière. L'enquête menée par le magistrat vise à rechercher la responsabilité de l'attentat du 6 avril 1994 à Kigali contre l'avion de Juvénal Habyarimana. Cet attentat fut le signal déclencheur du génocide de 800 000 ou 850 000 Tutsis. C'est toujours macabre d'avoir à établir une telle comptabilité. Je crois que cela représente le massacre de 11 % de la population, perpétré par le gouvernement extrémiste Hutu qui a succédé à Habyarimana.
L'ordonnance du magistrat instructeur rend responsable Paul Kagamé, alors chef de la rébellion Tutsi et aujourd'hui Chef de l'Etat. Mais, et je crois que c'est ce qui ressortira de notre rencontre, le génocide n'a pas spontanément éclos. Le Président rwandais accuse la France de complicité et Kigali souhaite une reconnaissance du rôle de la France dans cette guerre de quatre ans, réclamant, et vous avez cité le mot, une repentance.

Donc voici posé ce que j'appelais le périmètre historique, politique, diplomatique.
Avec quelques uns des acteurs de ce dossier, français, rwandais, dont un certain nombre de militaires, nous allons examiner leur regard sur ce dossier. Sans préjuger des minutes qui vont suivre, je pense que leur intervention pourrait se transformer en témoignage. On n'est pas devant une cour, mais ce serait, je crois, très important.
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Samedi 20 octobre 2007
Colonel de gendarmerie (er) Michel ROBARDEY

Assistant technique « Police judiciaire » au Rwanda de septembre 1990 à septembre 1993



robardey.jpg Pour ceux qui ont, ne serait-ce qu’un peu, connu le Rwanda avant 1990, la question de savoir qui était au courant que la situation créée par  la « Guerre d’octobre » présentait un risque très important de  génocide n’a aucun sens. Elle est même d’une rare hypocrisie car, en fait, nul ne peut prétendre l’avoir ignoré.

1°) Un désastre prévisible et attendu dès 1990

En effet, dès le 15 octobre 1990, l’Ambassadeur de France à Kigali n’hésite pas à envisager, dans un télégramme diplomatique, la perpétration d’un «génocide »  comme une éventualité à craindre (cf. Enquête parlementaire française de 1998. annexes). Pourtant, il faudra attendre juillet 1994 et plusieurs centaines de milliers de morts pour que ce vocable soit accepté par l’ONU !

Encore plus précis, quelques jours plus tard, le 24 octobre 1990, trois semaines seulement après le début de la guerre d’octobre,  le Colonel GALINIE, attaché de défense près l’Ambassade de France à Kigali rédige un télégramme diplomatique intitulé « Appréciation de la situation politique » dans lequel il relève le risque, en cas de victoire du FPR, de « …..selon toute vraisemblance,  l’élimination à l’intérieur du pays des tutsis, 500 000 à 700 000 personnes, par les hutus  7 000 00 d’individus » (cf. Enquête parlementaire française de 1998. annexes).

Cette affirmation s’appuyait sur l’histoire récente du pays.

11. Les précédents (prolégomènes) de la 1° république

Dans un discours prononcé en mars 1964,  Grégoire Kayibanda invite la toute récente diaspora tutsi à rentrer au Rwanda, confirmant par la même occasion que, comme cela avait déjà été observé depuis la révolution sociale de 1959, toute attaque contre le Rwanda conduite par les « Inienzi »   entraînait des représailles sur les tutsis de l’intérieur   « ....en supposant que vous réussissiez l’impossible de prendre d’assaut la ville de Kigali, dit le président rwandais, expliquez-moi un peu comment vous vous imaginez le chaos qui résulterait de ce coup d’éclat ...... Je n’insiste pas, vous le devinez car sinon vous n’agiriez en séides et en désespérés. Vous le dîtes entre vous : ce serait la fin totale et précipitée de la race tutsi. ». (CF. Periès et SEVENAY dans « Une guerre noire » p. 138 ou DESOUTER dans « Le procès du FPR ») ).

Cette prise en otage des tutsis de l’intérieur pour empêcher les attaques des tutsis de l’extérieur prendra fin, sur le terrain, avec l’arrêt des incursions des « Inienzi » au cours de l’année 1967. Elle restera cependant dans les mémoires, en sommeil, sous la « Pax Habyarimana » de dix-sept années au cours desquelles, bien que l’accès aux fonctions politiques militaires et administratives leur soient à peu près interdites, les tutsis vivront en paix et prospéreront économiquement au Rwanda.

Malgré cette révolution «morale » de 74 qui voulait rompre avec la 1° république,  malgré les négociations bien engagées en 1990 avec l’Ouganda afin de permettre le retour au pays des réfugiés rwandais, le régime Habyaramina se verra accusé en 1990 – de manière anticipée et préventive - par une nouvelle génération «d’Inienzi » de porter avec lui le spectre du génocide. 

De fait, dès l’attaque du 1° octobre 1990, les vieux réflexes ont joué et quelques huit mille opposants présumés au régime sont arrêtés et regroupés au stade de Nyamirambo à Kigali.

Tout le monde craignait le pire alors et nul ne pouvait prétendre ne pas savoir que la commission d’un génocide était à nouveau devenu fort probable au Rwanda. Les agitations médiatiques récentes sur le thème : « On a ouvert les archives d’ici ou de là et Untel savait »  n’ont aucun sens historique : ce n’est que de l’agitation et de la propagande !



Retrouvez la suite de l'intervention dans les actes du colloque par mail.
- Publié dans : La politique française au Rwanda
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