23 janvier 2007 Eric ROUSSEL, ecrivain
Pierre Mendes-France
20 mars 2007 Michel MAFFESOLI, sociologue
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23 janvier 2007 Eric ROUSSEL, ecrivain
20 mars 2007 Michel MAFFESOLI, sociologue
Le jeudi 16 novembre 2006, le parti socialiste s’est choisi Ségolène Royal comme candidate à la magistrature suprême, par un système électoral interne au parti qui fera date. Il s’agit d’un véritable tournant dans la vie politique française, non par le résultat du scrutin qui peux se synthétiser en une chronique d’une victoire annoncée, mais pas ses modalités. Son ampleur, tant par le taux de participation que par la forte majorité acquise, dès le premier tour, rend indiscutable et indiscutée la victoire de Ségolène Royal.En premier lieu, un débat a été organisé tant au sein du parti socialiste que par l’intermédiaire de la chaîne parlementaire et repris par LCI. Le débat télévisé en trois phases a opposé trois candidats, dans une ambiance sereine et policée. A souligner, au sein du parti, de même, on n’a constaté aucune dérive. Lors de réunions publiques, il y a eu certes des réactions plus vives, sifflets répondant aux applaudissements, mais on ne contrôle pas une assistance importante, enthousiaste ou critique. Et ceci n’est qu’un épiphénomène. Les socialistes ont ainsi donné une belle leçon de démocratie interne qui amène ce système de primaire à être pratiquement incontournable. Ils ne sont pas les seuls. Les Verts avaient déjà fait de même. Mais aucun parti n’avait donné une telle ampleur ni organisé une telle liberté de scrutin. Les autres partis n’ont plus qu’à s’aligner. C’en est donc fini des désignations autoproclamées ou à l’issue de discrètes tractations opérées entre quelques initiés au sein du sérail restreint de l’appareil suprême d’un parti politique. Là aussi, il n’y a plus qu’à reprendre la méthode du parti socialiste.
En second lieu, ce système d’élection interne vaut une primaire sur le modèle américain, ce qui n’est pas fatalement la meilleure des solutions. Cependant, s’impose le constat. Le médiatisme joue un rôle grandissant au détriment du débat d’idées. La présentation du candidat, sa capacité à sourire, à entraîner la sympathie compte au moins autant que le programme énoncé, sinon plus. Une mine sévère n’est plus de mise, bien plus, une bévue peut être rachetée par un sourire.
Un dernier point mérite d’être mis fortement en exergue. Ségolène Royal a obtenu un score écrasant, non pas tant parce qu’elle est une femme, mais surtout parce qu’à tort ou à raison, elle incarne un renouveau. Elle a bénéficié d’un rejet des éléphants, qui plus est d’éléphants blancs, assimilés à des professionnels de la politique, baignant dans un appareil auquel le commun des militants n’accède jamais. Dans ces conditions, le concept de limitation des mandats électoraux, tant en nombre que dans le temps, prend une valeur décuplée.
Ce n’est pas pour déplaire à DÉMOCRATIES qui a toujours prôné et même initié le concept d’un mandat et d’un seul, comme d’une mandature ne pouvant être renouvelée qu’une seule fois. Cela implique, nécessairement et en corollaire, l’établissement d’un statut de l’élu, toujours évoqué, mais jamais réalisé par des législateurs n’en concevant pas la nécessité, ni pour eux-mêmes, ni à court terme, puisqu’ils se sentaient et étaient des professionnels.
Il est nécessaire bien analyser, très froidement, très objectivement, ce scrutin. Pour une part notable, Ségolène Royan a bénéficié d’un phénomène de rejet de la classe politique. On a, pour une part, voté contre cette classe politique e donc pour elle, assimilée à un élément neuf. Ceci a été doublé par des erreurs monumentales, comme un déficit de communication porté à charge de candidats qui, pourtant, avaient un programme très valable. Or, il ne suffit pas d’avoir de bonnes idées : faut-il encore les expliquer. Et ceci demande du temps. Le temps existait. Faut-il savoir l’employer.
De toutes les manières, le peuple de gauche s’est prononcé. Il serait absurde de vouloir dissoudre le peuple !
Faisons en sorte que le renouveau de ces présidentielles apporte ce plus à la démocratie !
Francophonie et Humanisme
18 mars 2006 à l’Ecole des Hautes études en sciences sociales :
12 et 13 mai 2006 au Centre culturel de Russie et au Palais du Luxembourg
2 décembre 2006 salle des Conseils de l’Ecole de médecine
9 mars : Claude HELLER, ambassadeur du Mexique en France
29 mars : Miguel GOMEZ-RODRIGUEZ, ambassadeur de Colombie en France
4 avril : Jean GLAVANY, ancien ministre, député de Haute Garonne
4 mai, Jacques MASSÉ, journaliste
19 juin, généraux Christian DELANGHE et Henri PARIS
11 octobre, Alain GRIELEN, chef d’entreprise
16 novembre, Van AGT, ancien Premier ministre des Pays-Bas
2 juillet à l’ENSTA
23 et 24 septembre à l’ENSTA
B - Dîners ou réunions - débats
13 janvier 2005 : Kacem FAZELLY, ancien ministre d'Afghanistan
Le pétrole, un enjeu de plus en plus crucial dans les relations internationales
23 mars : Pierre CHIQUET, fondateur des Centres spatiaux
6 octobre : Laurent FABIUS, député, ancien Premier ministre
3 novembre : Pervenche BERES, députée européenne, présidente de la Commission des Finances du Parlement européen
30 novembre : Charles NAPOLEON : adjoint au maire d’Ajaccio
12 janvier 2002 au ministère de l'Agriculture :
26 janvier 2002 au Palais du Luxembourg :
Santé publique, miroir de la société ?
23 Mai 2002 à la Mairie du IIIè arrondissement de Paris
2-3 juillet2002, au Carré des Sciences :
Technologies nouvelles et systèmes d'information et de commandement
18-19 octobre 2002 : au Centre culturel de Russie et au Palais du Luxembourg :
L'alliance franco-russe : bilan et perspective
30 Novembre 2002 au Palais du Luxembourg :
Les montées en puissance en Asie, avec ou sans la France et l'Europe ?
Quel service public à la française dans l'Europe ?
12 mars 2003 : en partenariat avec la Banque Mondiale et en visio-conférence avec Dakar , Bamako et Cotonou :
12 avril 2003 à l'Ecole Nationale des Sciences et Techniques Avancées
8 novembre 2003, à Metz à l'Hôtel de Ville :
21 - 22 novembre 2003 au Conseil régional Ile-de-France et au Palais du Luxembourg
3 avril 2004 : au musée social :
24 avril 2004 : à Nancy :
Décentralisation, déconcentration, l'exemple de la santé et du social
4 et 5 juin 2004, au Centre culturel de Russie et au Palais du Luxembourg:
22 janvier 2005 au Palais du Luxembourg :
Sécurité dans la ville et droits de l'Homme
28 Février 2002 : Leïla CHAID, Déléguée générale de la Palestine en France
23 mars 2002: Dina KAWAR, ambassadeur de Jordanie
7 octobre 2002 : Eric ROUSSEL
L'autre De Gaulle.
13 novembre : Marie-Noelle LIENEMANN
10 décembre 2002: Professeur André AURENGO :
14 janvier 2003 : Eric HALPHEN (ancien juge d'instruction) et Christian GRAEFF, ambassadeur de France, ancien président du Conseil supérieur de la magistrature.
18 février 2003 : Jacques MASSEY, journaliste
20 mars 2003 : Jan TOMBINSKI, ambassadeur de Pologne
10 avril 2003 : Jean FOLLANA, président d'Amnesty International - France
La République et l'Islam
L'Europe après la guerre d'Irak
24 juin 2003 : Gilles KEPEL, professeur à l’Institut d’études politiques de Paris
1er octobre2003 : Alain RICHARD, ancien ministre
La presse à la française
25 février 2004 : Eumelio CABALLERO-RODRIGUEZ, ambassadeur de Cuba en France
Les relations entre Cuba et les Etats-Unis
9 mars 2004 : 3 journaliste (britannique, allemand, espagnol)
Le point de vue de la presse étrangère sur la vie politique française
Le bilan des élections régionales et cantonales
18 mai 2004 : général de SAQUI de SANNES ancien commandant de la brigade française au Kosovo et Maître Didier PATRY, avocat au tribunal pénal international
La protection juridique des militaires en opération extérieure
15 juin 2004 : Saleh RADJAVI, représentant du Conseil national de la résistance d'iran en France
L'Iran, l'intégrisme islamique et l'Irak
29 novembre 2004 : Henri WEBER, député européen
Projet socialiste et construction européenne
C - Commissions de travail :
Amérique Latine-Caraïbes, Asie, Défense, Développement et solidarité internationale, Droits, Méditerranée, Russie, Santé, Sécurité, Social.
Une réunion mensuelle avec audition d'un spécialiste éventuellement, compte-rendu. Préparation d'un colloque, travail sur des publications diverses.
D - Club régionaux :
- Démocraties Lorraine. président : Jacques BERGERET
- Démocraties Ardennes. président : Dominique PAYER
- Démocraties 66. présidente : Marie-Paule BOUDOU
- Démocraties Rhône-Alpes. présidente : Ghislaine DURAND
- Démocraties Nord. en attente d'un animateur
Environ 6 numéros par an.