Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Démocraties

DÉMOCRATIES est une fédération de clubs de réflexion politique, sans exclusive ni affiliation partisane. Créé en 1993, en prenant la succession de l'association "Espace 89", DÉMOCRATIES regroupe à l'heure actuelle une association nationale forte d'environ 500 membres et des clubs de province à Mézières-Charleville, Nancy, Lille, Lyon et Perpignan.
Il est rappelé que, conformément à ses statuts, l'Association DÉMOCRATIES , club de réflexion politique, "a pour but d'assurer la défense et la promotion de toutes les formes de démocraties et des valeurs de l'État républicain, de rassembler toutes personnes attachées à ces idéaux, d'analyser les mouvements sociaux, culturels et politiques du pays et d'ouvrir dans cet esprit les grands dossiers de la France, de l'Europe et du monde contemporain".

Traitant de tous les sujets de société, ce club de réflexion s'est néanmoins fait une spécialité dans la géopolitique.

DEMOCRATIES oriente ses moyens d'action surtout dans deux directions : un travail approfondi au sein de commissions, réservé aux seuls adhérents et faisant l'objet de rapports et des réunions-débats, ouvertes à un large public, qui peuvent prendre la forme de colloques ou de dîners ou de simples réunions à thème restreint. Les colloques font l’objet d’actes, reprenant in extenso les débats, édités par DEMOCRATIES ou aux Editions Lavauzelle.

L’association tient, par ailleurs, à une forte convivialité entre ses membres car l’échange des idées en toute sérénité fait bien évidemment partie d’une véritable réflexion.
 
Composition du bureau :

Président,
Général (cr) Henri PARIS


Trésorier,
Guy SPILLIAERT


Secrétaire générale,
Ariane PARIS


Contact

Démocraties
22 avenue Eugénie
92 700 COLOMBES
Téléphone/fax
01 41 21 91 40
Mail

Recommander

Publicité

Edito de la lettre de démocraties

Dimanche 11 février 2007
Le jeudi 16 novembre 2006, le parti socialiste s’est choisi Ségolène Royal comme candidate à la magistrature suprême, par un système électoral interne au parti qui fera date. Il s’agit d’un véritable tournant dans la vie politique française, non par le résultat du scrutin qui peux se synthétiser en une chronique d’une victoire annoncée, mais pas ses modalités. Son ampleur, tant par le taux de participation que par la forte majorité acquise, dès le premier tour, rend indiscutable et indiscutée la victoire de Ségolène Royal.



Le tournant politique que représente cette élection mérite d’être rapidement analysé sous trois aspects.

En premier lieu, un débat a été organisé tant au sein du parti socialiste que par l’intermédiaire de la chaîne parlementaire et repris par LCI. Le débat télévisé en trois phases a opposé trois candidats, dans une ambiance sereine et policée. A souligner, au sein du parti, de même, on n’a constaté aucune dérive. Lors de réunions publiques, il y a eu certes des réactions plus vives, sifflets répondant aux applaudissements, mais on ne contrôle pas une assistance importante, enthousiaste ou critique. Et ceci n’est qu’un épiphénomène. Les socialistes ont ainsi donné une belle leçon de démocratie interne qui amène ce système de primaire à être pratiquement incontournable. Ils ne sont pas les seuls. Les Verts avaient déjà fait de même. Mais aucun parti n’avait donné une telle ampleur ni organisé une telle liberté de scrutin. Les autres partis n’ont plus qu’à s’aligner. C’en est donc fini des désignations autoproclamées ou à l’issue de discrètes tractations opérées entre quelques initiés au sein du sérail restreint de l’appareil suprême d’un parti politique. Là aussi, il n’y a plus qu’à reprendre la méthode du parti socialiste.

En second lieu, ce système d’élection interne vaut une primaire sur le modèle américain, ce qui n’est pas fatalement la meilleure des solutions. Cependant, s’impose le constat. Le médiatisme joue un rôle grandissant au détriment du débat d’idées. La présentation du candidat, sa capacité à sourire, à entraîner la sympathie compte au moins autant que le programme énoncé, sinon plus. Une mine sévère n’est plus de mise, bien plus, une bévue peut être rachetée par un sourire.

Un dernier point mérite d’être mis fortement en exergue. Ségolène Royal a obtenu un score écrasant, non pas tant parce qu’elle est une femme, mais surtout parce qu’à tort ou à raison, elle incarne un renouveau. Elle a bénéficié d’un rejet des éléphants, qui plus est d’éléphants blancs, assimilés à des professionnels de la politique, baignant dans un appareil auquel le commun des militants n’accède jamais. Dans ces conditions, le concept de limitation des mandats électoraux, tant en nombre que dans le temps, prend une valeur décuplée.

Ce n’est pas pour déplaire à DÉMOCRATIES qui a toujours prôné et même initié le concept d’un mandat et d’un seul, comme d’une mandature ne pouvant être renouvelée qu’une seule fois. Cela implique, nécessairement et en corollaire, l’établissement d’un statut de l’élu, toujours évoqué, mais jamais réalisé par des législateurs n’en concevant pas la nécessité, ni pour eux-mêmes, ni à court terme, puisqu’ils se sentaient et étaient des professionnels.

Il est nécessaire bien analyser, très froidement, très objectivement, ce scrutin. Pour une part notable, Ségolène Royan a bénéficié d’un phénomène de rejet de la classe politique. On a, pour une part, voté contre cette classe politique e donc pour elle, assimilée à un élément neuf. Ceci a été doublé par des erreurs monumentales, comme un déficit de communication porté à charge de candidats qui, pourtant, avaient un programme très valable. Or, il ne suffit pas d’avoir de bonnes idées : faut-il encore les expliquer. Et ceci demande du temps. Le temps existait. Faut-il savoir l’employer.

De toutes les manières, le peuple de gauche s’est prononcé. Il serait absurde de vouloir dissoudre le peuple !

Faisons en sorte que le renouveau de ces présidentielles apporte ce plus à la démocratie !

Par Henri Paris
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Samedi 6 octobre 2007

 

 DÉMOCRATIES

 

  La France et le drame rwandais :

 politique, acteurs et enjeux (1990-1994)

 Colloque à l’European Business School

 91 Boulevard Exelmans - 75016 Paris                      (métro Porte d’Auteuil ou Exelmans)   

 Samedi 20 octobre 2007

9h : Accueil.

9h30 : Ouverture du colloque par Paul QUILES, ancien ministre, président de la Mission d’information parlementaire sur le Rwanda.

10h – 12h45  : Quel rôle a joué la France ? Président de séance : Henri WEILL, journaliste, écrivain.

- L’opération Turquoise, attendus, déroulement, bilan, analyse politique et stratégique, Général (2S) Jean-Claude LAFOURCADE, ancien commandant de l’opération Turquoise au Rwanda.

 - Témoignage sur l’opération Turquoise, Jacques HOGARD, Commandant du Groupe sud de l’opération Turquoise au Rwanda du 30 juin au 21 août 1994, auteur de « Les larmes de l’honneur ».

- Rwanda 1990 - 1994, la stratégie du désastre, colonel de gendarmerie (er) Michel ROBARDEY, assistant technique « Police judiciaire » au Rwanda de septembre 1990 à septembre 1993.

 - L’action de la France au Rwanda de 1990 à 1994 : les limites de l’engagement constructif, Jean-Marie VIANNEY NDAGIJIMANA, ancien ambassadeur et ancien ministre des Affaires étrangères du Rwanda.

 - La France et le Rwanda, Xavier de VILLEPIN, sénateur honoraire, ancien président de la Commission des Affaires étrangères, de la Défense et des forces armées du Sénat.

 12h 45 – 14h30 : déjeuner au Restaurant Brussel’s

14h45 - 17h30 : La perception des évènements et les leçons à en tirer. Présidente de séance : Raphaëlle DUFOUR, présidente de l’ONG « Dignité internationale ».

 - Pour mieux comprendre… quelques questions impertinentes, Jacques GERARD, membre honoraire du Conseil économique et social.

 

- La propagande de Kigali relayée par les médias et les ONG, Pierre PEAN , écrivain, enquêteur.

 - Médias et politique, Jean GUISNEL, journaliste au Point.

 - Quelle justice pour les victimes de la tragédie rwandaise ?, Victoire Ingabire Umuhoza, présidente des Forces Démocratiques Unifiées (opposition rwandaise).

 - Témoignage d’un humanitaire, professeur Marc GENTILINI, professeur émérite des maladies infectieuses et tropicales, ancien président de la Croix Rouge française.

 - Le génocide, entre identité contemporaine de la guerre et choix politique, Lionel POURTAU, sociologue, chercheur à l’Université de Paris V.

 17h30 : Conclusion par le Général  (2S) Henri PARIS, président de DEMOCRATIES

DÉMOCRATIES  

 

22 Avenue Eugénie - 92 700 COLOMBES - Tel/Fax : 01 41 30 70 42  

 

La réglementation et les mesures de sécurité nécessitent une inscription préalable obligatoire. Merci de bien vouloir envoyer à l'adresse postale ci-dessus la fiche-réponse jointe. Il est demandé aux personnes intéressées par ce colloque et qui ne sont pas adhérentes de DÉMOCRATIES, une participation aux frais de 10 Euro pour assister au colloque (gratuit pour les étudiants et les chômeurs) augmentée de 15 Euro si elles souhaitent recevoir les actes. Pour les membres de DÉMOCRATIES, à jour de leur cotisation 2007, la participation au colloque est gratuite et les actes sont à 7 Euro. Le prix du repas est lui aussi différencié entre adhérents et non adhérents.

Aucune inscription ne sera acceptée sans le versement par courrier des frais correspondants : les places étant limitées par la taille de la salle, les inscrits trop tardifs seront prévenus par téléphone ou courriel

 

 

- - - - - - - - - - - - - - -- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -

 

REPONSE à envoyer à DÉMOCRATIES après avoir coché les r  correspondantes

 22 Avenue Eugénie - 92 700 Colombes

 NOM .........................................................................Prénom.................................................... Adresse :  .........................................................

Code : ...............         Ville : ..........................................        Tel :  ..............................

 Courriel :     …………………………        @     ……………………….

 r  Participera au colloque La France et le drame rwandais  du 20 octobre 2007.

  Envoie sa participation aux frais (10 ¤uros pour les non-cotisants à DÉMOCRATIES)

 

 

Souhaite recevoir les actes du colloque :              - 15 ¤  pour les non-cotisants

 

          - 7 ¤ pour les membres de DÉMOCRATIES

 S'inscrit pour le déjeuner : - 32 ¤  par personne, pour les adhérents à jour de cotisation

 

                                               - 37 ¤  par personne, pour les non-adhérents

  Envoie sa cotisation au titre de 2007 (50 ¤ souhaités; un reçu fiscal vous sera envoyé)

 r Ci-joint un chèque de   .............    ¤uros   à l'ordre de DÉMOCRATIES

Par democraties
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus